Le bonheur d’être seul

Tout nous pousse à vivre en groupe depuis la toute petite enfance. On nous fait croire que sans les autres, nous ne sommes rien.
Je ne suis pas sûre du bien-fondé de cette vision de l’humain. Je crois même que se soumettre à ce diktat nous empêche de grandir en sagesse, d’accéder à la Conscience.
Jamais seul,  nous sommes sous dépendance. En prison.

Nous avons des ressources intérieures impressionnantes

La clé du bonheur est au contraire d’apprendre, avant tout, à vivre seul. Libre. Libre de porter son propre destin. D’en faire ce que bon nous semble, de le partager avec qui nous le désirons et, pourquoi pas, de ne pas le partager.
Je suis la seule à me connaître réellement, sans fard. La seule à croire suffisamment en moi et à pouvoir faire quelque chose pour moi. Personne ne sait pour moi.

Une fois que l’on a touché à sa solitude, l’on peut vivre en couple ou seul, peu importe. Si je suis sûre de pouvoir vivre sans l’autre, la force est en moi. Je ne crains pas la séparation d’avec l’autre. Je ne lutte pas. Je n’ai peur de rien. J’aime.
Savoir que je peux vivre seule me permettra aussi de savoir prendre sur moi, de m’assumer, de tenir bon au lieu d’accabler l’autre, de le peiner ou d’exercer mon emprise sur lui.

Apprendre la solitude est l’épreuve majeure de l’existence humaine.

Une épreuve est une chance de découvertes, d’explorations, de questionnements. Le niveau de difficulté de l’épreuve est fonction du changement profond en cours.
L’épreuve développe le courage, la patience, la force, l’endurance, la bienveillance, l’humilité. L’épreuve dépouille. L’homme intérieur s’accroit d’autant plus que la difficulté de l’épreuve est grande.

Affronter sa solitude revient à aborder sa peur de la mort mais aussi de sa propre puissance. Dans le silence, on peut se préparer à son destin de mortel. Cela nous permet de mieux apprécier la Vie, l’Amour.
Connaissant la solitude, on vit avec courage, lucidité et attention. Je suis unique, irremplaçable et d’un grand prix.  Je deviens acteur de mon histoire.

La voie de la liberté

Personne ne peut dire ce qui est bon pour moi. Savoir vivre seul est un barrage contre la manipulation mentale, la récupération sectaire, le phénomène de mode.
Cela nous renvoie à notre jugement personnel, notre intuition, notre esprit critique. Je suis responsable. Responsable de tout ce qui m’arrive.

Accordez-vous de grands moments de solitude. Et voyez ce que vous y découvrez.

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Sources : « L’esprit de solitude » Jacqueline Kelen

Marie Bertolotti


Illustration :

« Il y a beaucoup d’histoires qui racontent l’aventure d’hommes qui partent en quête de l’Eldorado, et qui ne trouvent rien.
Ils reviennent vaincus, et à l’arrivée ils trouvent quelqu’un qui leur dit, ou ils comprennent d’une manière ou d’une autre, que ce qu’ils cherchaient était en eux-mêmes.
On peut se dire : « il aurait pu s’éviter le voyage».

Mais non. On ne peut pas s’éviter le voyage. Il faut le faire quand même. »

Henri Gougaud


desirdetre.com

42 Responses
  1. J’ai toujours connu la solitude, même quand j’étais petite fille. En couple aussi. La solitude nous poursuis. Aujourd’hui je me sens mieux dans la solitude, elle me pèse quand même quelque fois. Si j’avais un ami, je serai moins seule et j’irais davantage marcher, découvrir des coins de la nature. Je manque un peu d’accompagnement. Je suis pas en retraite et je peux pas me lancer pour l’instant dans les associations mais c’est mon désir. Pour l’instant la solitude m’apprend à rêver à m ‘intéresser à d’autres choses.

    • la solitude c’est quelque chose de bien ou nous sentons plus de tranquilité plus de calme,mais par contre notre esprit a besoin toujours d’un autre a besoin toujours de l’amour,c’est d’aimer et d’étre aimer.

  2. l’autarcie et l’autonomie… pour moi c’est important d’être autonome, de découvrir ce que je veux vivre, de découvrir aussi que l’amour est en moi sans attendre des autres de l’amour. Par contre, j’ai besoin de l’échange avec les autres autant qu’avec mon environnement. J’ai un corps de mammifère qui aime vivre en groupe alors reste pour moi à trouver mon autonomie tout en étant dans le groupe, sans dépendance…

    • Bonjour, la solitude n’existe pas ! Car parler de solitude c’est parler de souffrance en général. Or pour moi qui ne vit plus seul helas c’est un plaisir quand je vis seul. Donc la solitude n’existe pas. Vivre avec une famille c’est supporter ! Supporter parfois sans fin ! Etre seul peut être aussi souhaitable que de ne plus vivre seul. Le seul problème de vivre seul est que vous ne vous projetez pas ou plus. Mais quand vous avez fait votre vie, eu votre ou vos enfants, ce n’est plus forcément un souci. Quand il fait supporter dans une famille, votre famille peut être un poids. « vous » devez comprendre tout le monde, etre accessible mais « vous » qui vous comprend ? la solitude c’est aussi écouter le tic tac de l’horloge de la cuisine que vous entendiez jamais. Car c’est toujours « eux » et « eux » et vous c’est quand ?

    • bjr je suis toute a fait d accord avec vous mais pour moi je suis dans une situation de merde je me sens toute seule j ai perdu tous le monde a un seul coup j arrive pas a dormir meme………

  3. Moi je n’arrive vraiment plus être seule.. Cela ne me dérange pas quelques fois pour certaines activités mais depuis que j’ai rencontré mon copain, je n’y arrive plus….je vis pourtant seule avec mon fils depuis 5 ans donc je pense être suffisamment forte et équilibrée mais la solitude est mon gros problème désormais je ne comprends pas ce revirement …

  4. Je me souviens avoir apprécié ma solitude à une certaine époque, mais aujourd’hui je la vis souvent très mal, aussi courte soit-elle, l’intensité de ma douleur reste la même. Et ça de manière extrême, car j’en pleure beaucoup et ne positive alors pas, malgré tout je m’en rend compte mais en souffre toujours autant. Et en lisant tous les articles jusqu’ici et en y réfléchissant je pense peut être savoir pourquoi c’est peut être si dur aujourd’hui.. Mon ex dés que j’ai été avec, été très proche de moi. Il m’a suivit partout mais ça en est devenu étouffant car on se voyait du coup H24, alors que j’avais encore mes études donc une pression en plus car je suis souvent overbooké. j’avais même essayé de lui en toucher un mot mais comme prévu il l’a extrêmement mal prit et au final comme vous l’avez compris j’ai finit par le quitter car je ne supportais plus cet étouffement puisqu’il devenait jaloux à en espionner mon telephone ou mon facebook par ex. Cette séparation m’a donné des ailes je me suis senti « libre », j’ai passé l’été dernier à bouger/rencontrer des gens c’était fantastique ! Mais du coup je me demandais juste si cet étouffement avec mon ex pouvait être source de cette incapacité à ne pas apprécier ma solitude qu’auparavant j’acceptais normalement. (tout en sachant que notre relation a duré presque 3 ans et qu’avant lui je n’avais eu que des relations « à distance »)

  5. la solitude n’a jamais été pour moi en tous les cas une pathologie, séparée depuis deux ans , je vis ça comme une façon de me ressourcer, je ne fais riens de mes journée si ce n’es que le quotidien, mais je vis librement, sans problèmes difficiles à surmonter, j’ai lu quelques témoignages à ce sujet, et à travers certains on ressent que c’est une tare, tout dépend de ce que cette solitude vous apporte ? me concernant elle m’apporte du bien être que je ne peux pas quantifier sur une échelle de à , mais si dans cette solitude, qui pour certains est un signe de mal – être je comprends qu’on se pose des questions, c’est ligitimes, mais il y a longtemps j’aimais l’être humains et aujourd’hui je l’aime autant, mais je n’ai plus besoin de lui pour m’épanouir, j’aime cette solitude, elle m’apporte tellement, et tout principalement ce que l’être humain cherche être bien avec soi même

  6. je pense qu apres une separation la solitude permet de se remettre en question… de savoir ce que nous voulons et bien evidemment ce qui est rédibitoire. Je vis seule depuis un an avec mes deux poupettes et j avoue qu après tout ce temps passer à réfléchir, je me sens prête à revivre quelque chose… la solitude oui mais juste un temps 😉

  7. Bonjour
    J’ai lu vos commentaires et pour ma part je me sens détachée de tout (y compris de mes parents frères et sœur amis….)je ne supporte plus personne j’aime etre seule et pourtant certaines fois j’en souffre énormément car je n’ai aucun liens avec les autres
    Mais je me dis aussi qu’être seule finalement sera toujours mieux que d’être « mal accompagnée » et le fait de me retrouver seule et de finir ma vie comme ça ne me dérange pas en faite car je n’ai pas d’attaches et n’en veux pas….
    Qu’en pensez vous?

      • une fille qui ne comprend plus le monde ...

        Je sais pas vous mais moi même si je parle et que je cherche à me sociabiliser , je remarque qu’au bout d’un certain temps les personnes avec qui j’ai pue m’entendre ne sont plus que des personnes qui ne me correspondent pas … J’en suis arrivée à la conclusion que je suis comme ça , je n’arrive pas à faire confiance et j’aime être seul . Ce n’est pas un choix mais plutôt une partie de mon bonheur, pourquoi devons nous avoir des amis , petit amis , meilleur amis tout ses mots pour moi n’on aucune valeur je n’ai jamais eu de véritables amis et je .me porte mieux qu’en faisant semblant d’être heureuse quand je suis entouré de personnes qui pour moi sont fausses . Faire les choses que j’aime seul est juste devenue une habitude .

    • Bonjour Ambre, je te comprends, et j’aime te lire, savoir que je ne suis pas « le seul » à vouloir vivre seul… même si cela veut dire que je m’éloignerai de mes enfants. J’ai trop longtemps étant dans le déni de moi, à m’occuper seulement des autres. A 51 ans, je me prépare à tout plaquer, et d’aller vivre sur Madère. Et quand je m’imagines être accompagné, je sens que ce n’est pas juste, que je ne gouterai pas de la même manière à ce que je vivrai. Seul hic, c’est que j’ai énormément d’amour en moi, j’aime les gens, j’aime donner de l’amour. Je pense que là réside la solution : l’amour est multiple. Il existe d’autres formes d’amour que celui de couple. Si celui ci te manque, je pense que la vie sera suffisamment créatrice pour compenser ton manque… Pour ma part, j’aime cuisiner, j’aime recevoir, j’aime m’occuper des autres. J’ai trouvé ma solution : vivre seul, mais avoir une chambre d’hôtes… et donc, je pourrai recevoir avec amour, cuisiner avec amour, je nourrirai les gens… qui eux mêmes me nourrirons en retour.

      • Daniélou Corinne

        Bonjour, Ambre et Philou je vous rejoins dans votre façon de pensée. Moi je suis de Marseille que j’ adore, mais originaire de Paris, j’ ai 49 ans. Depuis, que, les enfants ont quittés le nid. J’ai constater un intérêt enrichissant pour la solitude. Car pour beaucoup de mes relations, je suis devenue une sollicitude, une oreille pour leurs soucis. Au final, j’ ai tellement donner sans recevoir, que, par obligation: j’ ai rencontrer la solitude, la méditation et je suis retourner à l’ église car mon seul ami était Dieu, je n’ avais plus confiance à personne et psychologue qui me disais que je faisait un syndrome de l’ abandon rien de contagieux. Mais pour certains, j’ avais tout ( oui mais plus confiance ).Donc dire merci car il m’ aidé à ne pas sombrer. Maintenant, j’aime cette solitude qui ma fait grandir et je gratifies ce qui mon fait souffrir ( un grand merci ). Mais bien des fois, j’ ai un peu les boules car : je suis sociable et j’ ai de l’ humour à revendre. Mais sur mon front est écrit vérité, alors cela dérange. J’ ai aussi moyens de chambre d’ hôte. Amicalement Coco

  8. La solitude est un moment privilégié pour méditer , regarder l’étendue du ciel , les paysages, se rendre compte qu’on est tout petit sur cette terre. Pour aussi se plonger dans les textes religieux et tout simplement parler à Dieu. Il faut trouver le juste équilibre entre solitude et rencontre ac l’Autre.

    • Thérèse Laroche Répondre

      Je suis d’accord avec toi. La solitude est importante pour se retrouver, se ressourcer c’est-à-dire connecter avec notre Source d’Amour, de Paix, de Joie. Etre bien avec soi avant de l’être avec les autres. Il y a trois niveaux de relation : avec Dieu, avec soi et avec les autres. Parfois, je sens le besoin de vivre à un niveau qu’à l’autre. Oui, c’est important de trouver l’équilibre entre la solitude et la rencontre de l’autre. Nous sommes libre de choisir selon nos besoins du moment.
      Thérèse

  9. J’aime la Solitude au point de me sentir un peu coupable de tant l’aimer. Avec la solitude je trouve beaucoup plus facilement le silence en moi et tout prend une signification, une couleur, une saveur incomparable. C’est la grande paix. J’aurais aimé pouvoir la partager, ce devrait être une expérience extraordinaire, mais je n’y suis jamais parvenu. Le vécu, la douleur, l’ego de l’autre réveille rapidement mon propre conditionnement et même si l’on me décrit comme quelqu’un d’apaisant, je paie le prix fort de la relation. En ce moment je me ressource de bien des années difficiles et je me rend compte que la seule chose qui m’ait manquée pour ne pas perdre pied, ce sont de longs moments de solitude pour refaire mon energie. C’est le paradoxe de trouver dans l’isolement un profond amour de l’humanité et de ne savoir comment faire pour le lui transmettre.

    • Je suis en tout point d’accord avec vous Alain. Je découvre aussi un apaisement nécessaire dans la solitude. Je ne la choisie pas spontanément. Elle s’impose à moi comme l’unique façon de refaire mes énergies et de m’entendre penser au calme. En couple, j’ai longtemps vécu des relations où la souffrance prenait le haut du pavé. J’en suis ressortie à chaque fois avec le sentiment d’avoir été vampirisée. Puis, je suis arrivée à cette même réflexion : l’ego et les tares qu’il véhicule est l’obstacle à toute relation épanouissante. Et le problème réside selon moi, dans le manque d’insight et de lucidité chez la majorité des gens, qui n’hésitent pourtant pas à s’engager dans des relations amoureuses. Ce faisant, il le font pour les mauvaises raisons et de la mauvaise façon et s’ensuit des luttes de pouvoir interminables où les égos se donnent la réplique. La difficulté pour qui arrive à cette compréhension des êtres et des choses est de trouver, chez l’Autre, cette même qualité. C’est une denrée rare. Ainsi, la solitude s’impose comme un refuge nécessaire, à l’abri des tourments. Je prends le temps de méditer et de me ressourcer en nature et il vrai que cela fait naître des sentiments d’amour pour la vie et les gens en général ; c’est très paradoxal. Je décide de faire rayonner cette amour en moi et pour moi, pour ainsi donner du sens à ma solitude.

      • Merci Florence. Il me semble en cet instant que la solitude n’est qu’une illusion et c’est un profond bonheur que de sentir sur cette toile, vibrer d’autres âmes à l’unisson. Je ferme les yeux, et vous êtes juste là!

    • Alain je suis comme toi. Je me retrouve à 100% dans ce que tu dis. Je suis du Québec. Bonne route mon ami. Jean-Pierre

      • La Solitude est un cocon où mûrit l’intention de nous rendre papillon. Nous ne serions pas ici si la solitude était le but. Dans ma retraite j’ai pu réaliser pleinement combien les gens souffraient tous de la même angoisse existentielle que celle qui me tiraille de l’intérieur, juste qu’ils n’en ont pas la même conscience et la même façon d’y répondre. A la base, derrière le masque défensif de l’ego, nous sommes bien tous pareil, tous égaux. Le savoir rend la rencontre tellement plus douce, compréhensive, voire passionnante. Je vois pointer le jour où le Désir d’être ensemble déploiera ses ailes. Que votre retraite à tous soit paisible et votre envol majestueux.
        Alain (Belgique)

  10. Cette solitude qui au début a été forcée et terrifiante est maintenant une vraie source de ressourcement, de bonheur. Je la recherche ardemment car elle me procure un vrai bien être et me rend capable de m’ouvrir aux autres, à l’humanité. J’ai la chance de pouvoir bénéficier de moments fréquents de solitude sans cependant être isolée. Je profite ainsi en toute sérénité de chaque moment de ma vie et j’apprends à me connaître et à m’aimer davantage chaque jour. Quel bonheur que l’abandon de la peur de la solitude !

  11. Et si le « bonheur d’être seul » était simplement « se sentir être », vivre l’instant présent, « être » sans préjugé et sans jugement ni de soi ni d’autrui. Simplement « être » dans l’instant et le vivre pleinement en conscience, moment après moment, entrer en soi, au plus profond de soi, écouter ce silence qui nous dit tant de choses…
    Le bonheur est en chacun, et c’est à chacun de le trouver en lui, il n’est pas besoin d’être seul pour goûter ce calme, cette sérénité, cette plénitude…

  12. Je suis seul , tout le temps . j’aime peut être ça ! Je n’ai aucun sens relationnel , aucune attache et aucun amis . Parfois ça me pèse , rarement mais ça arrive , que quelqu’un qui aime la solitude me rejoigne .

  13. Bonsoir, merci pour tous vos témoignages qui m’invitent à mettre le mien.
    J’ai connu depuis ma plus tendre enfance jusque dernièrement la solitude subie. Se sentir seule, parce que sans personne… se sentir seule malgré un entourage proche… se sentir seule parce qu’incomprise… se sentir seule parce que pas à sa juste place…
    La grande solitude intérieure quand je découvre après un long et douloureux périple, que je suis seul, unique dans le Tout, cette solitude qui conduit à la paix dont parle Alain, au bonheur dont parle Philippe, à la Joie et l’Amour d’être tout simplement ! et qui fait que dans ma solitude choisie d’aujourd’hui je ne me sens plus jamais seule.
    Pour autant, j’ai besoin des autres, d’aller vers les autres, pour partager tout ce que cette solitude m’apporte !

  14. Être seul est un long apprentissage. On croit se connaître mais on se trompe. La solitude nous apprend quel être nous sommes, d’où l’on vient, nos racines que l’on a souvent oubliées.
    Certains ne supportent pas la solitude et pourtant elle nous permet de nous découvrir. Aimer c’est avant tout savoir s’aimer, ainsi nous pouvons donner de l’amour aux autres.

  15. Moi aussi je savoure la solitude et j’aimerais me retrouver encore plus isolée (je vis en ville) en plein cœur de la nature, uniquement en compagnie du vent, des vaches et des oiseaux. Cependant j’aime aussi la tendresse, le contact physique (suis un mammifère 😉 les câlins et les échanges intelligents avec mes semblables.

  16. Vivre en société est bien bénéfique que vivre seul. Mais la solitude permet de se découvrir, de savoir ce qui nécessaire ou pas dans notre vécu et donc de nous permettre de corriger nos erreurs peu importe la grandeur de la plaie. C’est pourquoi nous ne devons pas la voir d’un oeil depreciatif mais plutôt comme le canal par lequel l’homme passé pour trouver le bonheur dans la société. La solitude est donc le replis sur soi pour le bonheur d’autrui. En effet, si je rend mon voisin, mes collègues heureux, nécessairement je pourrai recevoir également la joie qu’ils transportent. Or la joie est une preuve de maturité spirituelle. Ce la signifie que la solitude est la base même du bien être social, lorsque l’on sais s’en imprégner en cas,malheureux. Et comme je l’ai souvent dit dans mes textes, le niveau psychologique importe considérablement car c’est la santé de l’âme que je décrète.

  17. expert en sieste Répondre

    J’ai toujours été solitaire aussi, mais également très sociable. Etre solitaire permet de se ressourcer, de mieux se connaitre, d’être plus libre de soi même. Je pense que cela vient du fait d’une certaine forme d’insoumission ou de scepticisme vis à vis de la société en général. A titre personnel, les gens ne me manquent pas. les histoires de normes, de couples, d’éducation des enfants, de travail… dans un système d’économie de marché de plus en plus injuste… m’ont toujours parus suspects. Et pourtant les amis que j’ai sont contents de me voir ! Ils savent que je sais les écouter, sans les juger, sans comparer celui qui a la plus grosse bagnole ! (c’est à dire savoir qui est le plus abrutis). Et ça me convient très bien. Cela me laisse beaucoup de temps pour m’instruire. J’irais même jusqu’à dire qu’être un solitaire devient rare et précieux actuellement. Quand on voit le déclin de notre système et le recul des libertés dont je suis effaré que beaucoup de couples « classiques » ne s’en rendent même pas compte. Les solitaires sont les sentinelles de la raison et de la liberté !

  18. Je suis d’accord avec cet article. Aimer être seul n’est pas une maladie, et au moins, notre jugement n’est pas faussé par la masse ambiante. Je n’ai pas particulièrement de problèmes relationnels, mais je n’ai pas besoin des autres pour faire ce que j’ai envie de faire : voyager, aller au cinéma, aller à la salle de sport, apprendre un instrument. Il y’a des amis est des personnes que j’apprécie mais je n’ai pas besoin d’être collé à l’autre en permanence. L’être humain n’est pas si intéressant pour qu’on ait envie de le voir 24 h sur 24. Je pense qu’être dépendant de l’autre ne doit pas non plus être facile à vivre.

  19. je suis mere de famille , avec trois enfants et un mari . bi polaire de surcroit . je vis une sollitude depuis ma tendre enfance . d’age décalée avec mes soeurs , arrivé un moment , je me retrouvais seul pour jouer . j’ai l’impression de ne pas avoir develloper le contact à l’autre .et au final , ayant une difficulté de parler , je me sens tres solitaire . a force de faire des recherches sur le devellopement personnel , j’ai , je pense , avoir compris que j’étais introverti , seul explication rationnel qui collait a ma maniere de me comporter . apres je me rends compte que j’aime l’autre autant que je m’aime , sans pour autant avoir des amis proches . mais je connais quelques personnes quand même ;

  20. Je pense que tout chose a un juste milieu
    La solidu et indispensable pour apprendre de nous-mêmes et acquérir des valeurs fondamentales l’empathie la compassion la tolérance et l’envie partager et d’apprécier l’environnement mais ce qui fait la force de l’homme c’est confronté nos vision aux autres hommes nous qui nous offre encore plus de connaissance il nous développent davantage et beaucoup plus vite que seul soutien moral et spirituel nous permet aussi tes de la partager et cela fortifié donc il est donc nécessaire d’avoir un peu de solitude me aussi d’être entouré pour être bien dans sa tête
    et l’homme en pensant qu’à lui ne peut évoluer il ne faut pas oublier que l’homme est né pour faire naître à son tour et donc transmettre
    c’est notre devoir en tant humain pour assurer notre descendance a tous .

  21. マンウエラ モリスヒタ Répondre

     » La solitude et indispensable pour apprendre de nous-mêmes et acquérir des valeurs fondamentales ….Blablalbla »
    Qu’est ce qu’il ne faut pas voir comme conneries vraiment !!!
    a moins que vous ne soyez dans un age avancé ,(ce que je comprendrai ) je ne vois pas en quoi la solitude vous donnes des clefs pour vous apprendre la vie ???
    Aller montrer votre discours a des gens qui ont perdu leur femme ou leur mari ??La solitude n;est pas du tout un remède pour que vous vous sentiez le plus heureux du monde ,encore une fois c’est du n;’importe quoi !
    Attention ,je ne dis pas que de faire un petit break dans sa vie ,n’apporte rien !
    Mais il existe la solitude passagère et la solitude a long terme ! Et c’est tout a fait 2 choses différentes

  22. Voilà par l’exemple ce qui me fait aimer la solitude. L’intolérance, le manque d’ouverture d’esprit et la soumission aux normes sociales qu’une société surfaite et superficielle impose, suintent de ce commentaire. Si je suis solitaire, je ne suis pas isolée et j’ai la chance d’avoir des amis intelligents, cultivés et ouverts et pour apprécier au mieux leurs qualités, je ne veux pas me diluer dans une médiocrité de masse. Mais si vous vous épanouissez et vous sentez vivre que dans le reflet que vous renvoient les autres, je n’y vois aucun problème, mais acceptez que l’on soit différent de vous.

    • Daniélou Corinne Répondre

      Iris, Bonjour, je vous rejoins dans votre façon de pensée. Moi je suis de Marseille que j’ adore, mais originaire de Paris, j’ ai 49 ans. Depuis, que, les enfants ont quittés le nid. J’ai constater un intérêt enrichissant pour la solitude. Car pour beaucoup de mes relations, je suis devenue une sollicitude, une oreille pour leurs soucis. Au final, j’ ai tellement donner sans recevoir, que, par obligation: j’ ai rencontrer la solitude, la méditation et je suis retourner à l’ église car mon seul ami était Dieu, je n’ avais plus confiance à personne et psychologue qui me disais que je faisait un syndrome de l’ abandon rien de contagieux. Mais pour certains, j’ avais tout ( oui mais plus confiance ).Donc dire merci car il m’ aidé à ne pas sombrer. Maintenant, j’aime cette solitude qui ma fait grandir et je gratifies ce qui mon fait souffrir ( un grand merci ). Mais bien des fois, j’ ai un peu les boules car : je suis sociable et j’ ai de l’ humour à revendre. Mais sur mon front est écrit vérité, alors cela dérange. J’ ai aussi moyens de chambre d’ hôte. Amicalement Coco

  23. savoir être seule est une preuve de force, la solitude ne me pèse jamais, elle est même mon allié pour la méditation, la réflexion, le rêve, l’écriture et l’art, je ne m’ennuie jamais car j’ai tant de cordes à mon arc que j’apprends plus de moi même et des philosophes que l’entourage des autres souvent toxique et stérile. Avoir un ou deux amis c’est déjà bien, mais quand on est ami avec soi on se sent fort. Çà ne m’empêche pas d’aller vers l’autre mais je vois et sens le malaise des autres car je suis ultra intuitive et me trompe rarement et je m’en protège. Nous ne sommes pas obligés non plus de s’agglutiner les uns sur les autres pour se sentir « normal » et être dans la norme.

  24. « l’Homme est un apprenti, la douleur est son maître, et nul ne se connaît tant qu’il n’a pas souffert »
    Musset

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