Le bonheur est un muscle

Nous sommes tous condamnés à être des intermittents du bonheur. Notre job est de profiter des occasions positives qui se présentent spontanément et si possible à en susciter d’autres. Le bonheur est un muscle et plus on le travaille plus on est heureux !

Comment faire ?

Pour améliorer son niveau de bonheur, on peut faire mille et une petite choses presque dérisoires : Sourire, cultiver la gratitude, la gentillesse… Insuffisantes séparément, mais puissantes lorsqu’elles sont associées les unes aux autres.
S’endormir tous les soirs en prenant le temps de penser à 3 moments agréables de la journée, c’est un exercice très simple. Mais je vous mets au défi de le faire pendant 15 jours! Cela demande un sacré effort.
C’est typique des exercices de psychologie positive : évidents, simples comme bonjour mais posant une vraie question : « Je le fais ou pas ? »

L’effort à faire

La réalité, c’est que nous allons souffrir et mourir. Nous et tous les gens que nous aimons. C’est ainsi et cela serait insupportable sans le bonheur. D’où sa tragique nécessité. Notre effort, c’est d’arriver à ne pas nous focaliser seulement sur les problèmes et les dangers au détriment des ressources et des bons côtés de la vie.

Un autre effort à faire ? Nous ne travaillons pas assez sur nous-mêmes, nous recherchons des solutions immédiates. Nous avons, c’est vrai, des circonstances atténuantes, nous sommes plongés dans un flot permanent d’informations, de distractions, de missions qui nous arrachent à nous-mêmes. Et ce n’est jamais facile de se tourner vers soi, notre intériorité est angoissante et confuse.

Il faut du temps et des méthodes (méditation, journal intime, dialogue avec un tiers…) pour se retrouver, mais quand on fait ces efforts, on est récompensé.

Tiré d’une interview de Christophe André (Et n’oublie pas d’être heureux, chez Odile Jacob)

Marie Bertolotti

desirdetre.com
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